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Quelle époque !
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Entrez, mais entrez-donc, faites comme chez vous  !
Ici, c'est un peu le cirque, c'est comme la vie.
Les choses se font et parfois se défont sans même qu'on s'en rende compte. L'essentiel est d'avancer.
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M'entendez-vous ?
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Il y a un peu de tout sur mon site, du bon (sûrement?) et du moins bon.
Tant du point de vue de la qualité des compositions, bien sûr, que du point de vue de la qualité de la
restitution sonore.
La musique est, ici, parfois restituée au format MIDI, qui est le plancher de la reproduction musicale.
L'avantage: toutes les machines peuvent lire des fichiers de type MIDI et la qualité sonore dépend uniquement
de votre équipement.
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S'il est de qualité exceptionnelle, vous disposerez de quelque chose de juste acceptable...
S'il est de qualité minimale, ce sera désespérant.
Mais, le plus souvent, les compositions que vous écouterez ici sont reproduites au fomat MP3, qualité
acceptable (64 à 128) ou haute (192 ou plus). Dans toute la mesure du possible, je précise pour chaque pièce
reproduite en MP3 le taux de compression, responsable de sa qualité. |
Testez! |
La question préalable est : entendez-vous de la musique en ce moment, en avez-vous entendu en
entrant sur le site. Si vous avez répondu deux fois non, alors vous n'entendrez rien non plus
sur les pages suivantes si elles sont passées au format mp3.
Dramatique ! Il faut faire quelques chose et demander conseil à des gens d'expérience dans
votre entourage (mais si, il y en a !) parce que vous perdez de nombreuses occasions de
vous faire plaisir sur Internet. Pratiquement toutes les chaînes radio passent actuellement
en streaming sur le réseau Internet ! Diffusant en même temps les programmes et de nombreux
commentaires s'y rapportant.
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Barouh en vrac
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Si tout se passe bien (vous pouvez écouter sans difficulté des fichiers mp3
compressés de 192 à 320Kb/s) alors permettez-moi de vous donner un conseil.
Sur ce site, les choses vont en s'améliorant (je me dis ça tous les jours pour m'encourager...).
Ce qui est le plus agréable à écouter, ce sont les choses récentes.
Et les choses récentes, je les entrepose dans ce fourre-tout
que j'ai appelé "BarouhEnVrac".
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Là, c'est encore plus désordre qu'ailleurs mais il y a un côté melting pot qui permet de passer d'une musique de
film à une chansonnette, d'une pièce de jazz (ou pseudo...) à une fanfare, avec très peu d'explications parce que
ça sort tout juste du four. Et, théoriquement, la musique n'a pas besoin de mode d'emploi.
Cliquez sur votre gauche.
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Musique assistée par ordinateur |
Pour un compositeur, l'époque que nous vivons est, entre toutes, bénie des Dieux...
Le bonhomme dispose de moyens formidables pour produire et pour diffuser ses compositions.
Des logiciels hyper puissants qui manipulent les assemblages de notes qu'avec un peu de chance
on finira bien par appeler de la musique. Un langage informatique (MIDI) suffisamment universel
pour pouvoir échanger avec d'autres ordinateurs toutes sortes d'informations musicales associées à
des images, des textes (les Lyrics) et autres composants multimédias. Des Providers qui vous
hébergent les sites Internet qui seront visités par les multitudes. Des machines plus puissantes
que celles dont disposaient les grandes banques nationales il y a trente ans pour gérer des millions
de comptes.
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Eden |
Le compositeur connaît aujourd'hui le paradis sur terre à très peu de frais.
Toutes les publicités le disent, en tout cas.
Mozart grattait lui-même ses partitions en faisant bien attention à ne pas trop faire de fautes pour
ne pas avoir à payer trop de scribes pour reprendre ses partitions. Au temps de l'ancienne Egypte
ça devait être pis encore. Plus critique. Alors que nous, aujourd'hui, ne nous soucions pas plus
que d'une guigne de rééditer pour la énième fois nos œuvres si un rien a changé à la neuvième mesure,
au gré de nos caprices… ou de nos inattentions.
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Faire l'impossible |
Bref, des moyens considérables qui nous permettent de nous jouer de toutes les difficultés.
Sans barrières, sans limites ou presque.
Faut-il deux trompettistes de plus dans cette composition qui compte déjà une armée de cuivres, une armée qui ne va même pas réclamer sa solde en fin de mois?
doubler les harpes?
s'offrir une panoplie complète de percussions?
Faut-il qu'une flûte de Pan conserve son timbre velouté et son souffle émouvant sur cinq octaves, six octaves?
Rien n'est plus facile.
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Et faire qu'on en parle |
Faut-il faire savoir au monde entier qu'on est très fier de
sa dernière composition pour guitares? Plus exactement, faut-il fournir à son ego
démesuré le plaisir narcissique de s'étaler sur des dizaines de pages dans cet univers
cosmopolite et ouvert à tous vents qu'est le Web ?
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Donner en pâture des réflexions hautement philosophiques à des centaines de millions de
lecteurs ébahis, ravis de vous retrouver sur ces pages et de pouvoir vous interpeler
librement, au gré de leurs propres humeurs, car ils y ont bien droit, les pôvres…
Rien n'est plus facile. Et voilà, c'est fait.. |
Questions de fond |
Ce qui revient bizarrement à se poser la question existentielle: au fond, ça sert à quoi un compositeur?
Et ce n'est pas parce que nous sommes des centaines de milliers à répondre en chœur : ça ne sert à rien, que nous nous laisserons abattre par ce constat dévalorisant.
Il suffit de se dire que ça sert à produire de la musique, -même si nous ne savons pas trop ce que recouvre ce mot-, pour continuer à en faire.
Perseverare diabolicum.
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A quoi servons-je? |
Nous servons à créer une émotion. Bigrrrre !
A créer de l'utilité nouvelle : les mécènes d'autrefois ne demandaient pas à Mozart de leur faire quelques notes pour agrémenter leur standard téléphonique ou leurs messages publicitaires à la télé.
Et puis notre musique est bien meilleure que celle de milliers d'autres, de millions d'autres.
Et puis, si nous ne savons pas répondre à cette question, il y aura bien quelques âmes charitables
pour y répondre à notre place.
Et basta !
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